Ghostbusters II VS. New Ghostbusters II sur Nintendo

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Dans les années 1990′, c’était déjà monnaie courante de voir les blockbusters cinématographiques s’adapter en jeu vidéo, plus ou moins fidèlement d’ailleurs. Ghostbusters II n’a pas eu droit à une mais à deux adaptations différentes sur la Nes de Nintendo à quelques mois d’intervalle. La première à voir le jour, sobrement nommée Ghostbusters II, a été développée par les américains d’Imagineering et éditée par Activision. La seconde, New Ghostbusters II, a elle été développée et éditée par les japonais de chez Hal Laboratory. Si le territoire américain n’a eu le droit qu’à la version américaine et le territoire japonais qu’à la version japonaise, nous autres européens avons eu le droit aux deux versions. C’est l’occasion de comparer ces deux versions lors d’un fight en bonne et due forme.

Vous l’aurez donc compris, cet article sera donc un double test comparatif des deux adaptations Nes de Ghostbusters II.

  • GHOSTBUSTERS II (Activision)

    Il était une fois, il y a cinq ans…
    … Manhattan était envahie par les revenants et les fantômes. La matière visqueuse sortait de tous les coins et recoins de la ville. L’atmosphère débordait d’activité paranormale. Et à qui donc les New Yorkais firent-ils appel… ? Les Ghostbusters ! Armés de leur équipement à protons, ils sillonnèrent la ville, anéantissant tous les fantômes.
    Une fois de plus, la Grosse Pomme s’est avérée pourrie jusqu’à la moelle et c’est cette pourriture même qui pourrait finalement la détruire. Cinq ans plus tard, les Ghostbusters ont découvert une énorme rivière de matière visqueuse coulant sous la ville. Mais cette fois, elle s’est imprégnée de la méchanceté, de l’insolence et de la mauvaise volonté générale qui règnent dans la ville.
    La rivière de matière visqueuse coule directement vers le Musée d’Art de Manhattan, quartier général de Vigo, le Fléau de Carpathie. Emprisonné à l’intérieur d’un portrait, ce tyran légendaire assoiffé de sang du 17ème siècle attend avec impatience les coups de minuit du réveillon du jour de l’an. C’est à ce moment qu’il sortira et rassemblera toute la puissance diabolique de la matière visqueuse pour faire régner la terreur sur un monde qui ne se doute de rien.

    Ils sont de retour… et ils sont prêts à vous croire.
    A qui donc allez-vous faire appel cette fois-ci ? Les Ghostbusters ! Joignez-vous à eux et parcourez la ville, anéantissant la matière visqueuse en évitant les fantômes, foncez à travers les rues dans l’Ecto-1A, et guidez la Statue de la Liberté à travers les eaux dangereuses et infestées de fantômes, vers Manhattan. Si vous réussissez; vous affronterez Vigo dans un combat de matière visqueuse jusqu’à la mort ! Dans le cas contraire, Manhattan se noiera dans une mer de matière visqueuse et Vigo sera libre de contrôler le monde.

    Gameplay

    Le jeu démarre avec un membre de l’équipe Ghostbusters descendant dans les égouts. Dès le début, on est un peu décontenancé car on se déplace de droite à gauche, alors qu’on a plutôt l’habitude à l’inverse, auquel est habitué notre cerveau (sens de la lecture). Vous êtes armé de votre canon à slime (bouton A) et de pièges à fantôme à poser au sol (bouton START). Et donc, pas de pause possible, puisque le bouton B sert à sauter. Argh !

    Il y a un truc vraiment bizarre dans les niveaux d’action au sol, une sorte d’araignée qui vous suit et qu’il est impossible de tuer ni de capturer, donc en gros, faut pas trop prendre son temps pour avancer sinon tu te fais rattraper par la bestiole et tu crèves direct. C’est du scrolling forcé. Et merde, moi qui pensait bloquer mon perso sur le bord le temps d’une pause pipi (vu qu’il n’y a pas de bouton pause), pas cool Raoul!

    Niveau 1

    Vous devez franchir les niveaux en tuant ou capturant les fantômes sans vous faire toucher. Mais revenons au canon à slime, là où dans les autres jeux ton bouton sert à tirer et tu combines une direction avec la croix, là il faut d’abord choisir son angle de tir avant de tirer.

    Il y a beaucoup de bouff’tout volants qui vous foncent dessus, d’autres fantômes un peu bizarre et des objets qui sautent ou glissent rapidement vers vous. Les niveaux d’action à pied (égouts, tribunal, métro) alternent avec les niveaux de conduite de l’ecto-1, se déroulant eux de gauche à droite, avec des fantômes un peu tous pourris sortis d’on ne sait où (de simples fantômes blancs) qu’ils faut dégommer en leur tirant dessus avant qu’ils vous aspergent de slime. De grosses portions de route sont manquantes, il faudra donc prendre la flèche de boost avant de sauter au dernier moment pour espérer franchir les trous sans embûche. Il y a également des barrières posées un peu partout sur la route qu’il faudra ou non éviter. Finalement ça vous stoppe mais ne vous enlève pas de vie, ça peut même vous donner un bonus d’invincibilité. Ces 5 premiers niveaux, malgré une difficulté accrue, sont loin d’être insurmontable car ils sont assez courts et finalement, quand tu as bien mémorisé les différents enchaînements, ça se passe assez bien.

    Niveau 2

    Au cours des niveaux, vous pouvez récupérer des emblèmes Ghostbusters. Quand vous en avez récolté 20, vous obtenez une vie supplémentaire, et ce n’est pas de trop ! Vous disposez également de 2 continues avant de devoir tout recommencer le jeu de zéro.

    A partir du 6ème niveau, on se retrouve aux commandes de la Statue de la Liberté, avec plein de trucs tombant du ciel, un peu à la Space Invaders. Les 2 niveaux de la Statue de la Liberté sont très durs car beaucoup plus longs que les niveaux précédents et font plus appel à la chance qu’à la mémorisation avec des trajectoires de tirs de certains ennemis imprévisibles et parfois des tirs de slime venus d’on ne sait où. De plus, au départ, tu ne peux pas viser avec la torche, il faut que tu dégommes le bonus torche pour pouvoir viser par la suite. Ce bonus s’annule dès que tu te fais toucher. Tu as aussi une sorte de bombe (bouton B) qui tue tous les ennemis à l’écran, mais une fois utilisée, il faut récupérer le bonus quand il apparaît (normal quoi, sinon ça aurait été trop cheat !). Ça aide bien quand même. Dans le premier niveau de la Statue de la Liberté, on se déplace dans l’eau, et dans le second, on a rejoint la côte et on déambule dans la ville de New York. La classe !

    Niveau 7

    Pour les courageux ayant atteint le 8ème et dernier niveau, ça ne rigole plus. Il se passe au sol dans le musée où se situe le grand méchant du film, Vigo des Carpathes, un véritable calvaire, avec des fantômes se déplaçant encore plus vite qui vous tombent dessus. Et quand on sait qu’il faudra refaire ce niveau 3 fois pour que chaque membre de la team Ghostbusters vienne se positionner devant la peinture du boss final, t’as juste envie de pleurer (bien entendu, les fantômes diffèrent selon le membre). C’est à t’en dégouter de ce jeu !

    Dernier niveau

    Et quand bien même tu réussis l’exploit de terminer ce niveau de merde, tu t’attends à une confrontation finale de fou furieux et non, t’as une cinématique à 2 balles où les 4 gus balancent la sauce sur le tableau et hop c’est plié, les portraits des 4 garçons dans le vent sont en une du journal local. Bravo ! Vous êtes un véritable héros !

    Quoi ? Je vous ai spoilé ? Mais non, vous ne verrez jamais la fin de ce jeu de toute façon !!!

    Technique

    Côté musique, que serait Ghostbusters sans son thème emblématique de Ray Parker Jr ? On le retrouve au menu. C’est aussi le thème principal des niveaux se déroulant à pied. On reconnaît également un titre de la B.O. de Ghostbusters II, Higher and Higher lors du niveau de la Statue de la Liberté, mais alors le rendu est médiocre, je préfère de loin l’original. Il y a un autre morceau pour les niveaux en voiture, qui est un arrangement de Clean up the Town de The Bus Boys, titre présent sur la B.O. du premier Ghostbusters. Mark Van Hecke, le compositeur du jeu ne s’est quand même pas foulé et s’est contenté du minimum syndical pour nous mettre dans l’ambiance de l’univers Ghostbusters.

    Au niveau graphisme, je reste mitigée. On sent le souci du détail pour les décors (surtout dans les niveaux en voiture) mais le choix des couleurs est parfois un peu trop criard (niveau du tribunal, ce jaune au sol, on n’est pas à la plage, les mecs !!). Mais le pire, c’est quand on regarde le sprite du personnage, il est vraiment petit et donc ne ressemble pas à grand chose. Tu regardes le talon du bonhomme, mais qu’est-ce qu’ils ont foutu quoi ? Le mec, il s’est trompé de rayon pour acheter ses boots, il les a prise côté femme ! De plus, on ne peut distinguer de quel membre de la team Ghostbusters il s’agit.

    Monsieur Madame !

    Conclusion

    Activision avait déjà sorti un jeu assez catastrophique (si l’on en croit les reviews américaines car pas sorti chez nous) basé sur le premier Ghostbusters fin 88. Ce second opus avait pourtant tout pour plaire : 3 situations de shoot différentes (à pied, en voiture, à bord de la statue de la liberté) apportant une variété d’action au jeu ainsi que la possibilité de contrôler la Statue de la Liberté, scène mythique du film.

    Il est à noter qu’un mode deux joueurs est disponible pour ce jeu Ghostbusters II mais on joue chacun notre tour. Donc ce mode n’est pas très attirant et largement dispensable. Tu penses bien, déjà que le jeu est galère tout seul, à 2 c’est juste impensable de finir le jeu, vu l’absence de continues.

    Test généreux de Ghostbusters II paru dans Player One n° 007 de mars 1991 (Merci Abandonware magazines)

    Les contrôles sont vraiment moisis, rien que le saut, tu as intérêt de connaître le jeu par cœur pour anticiper ton saut sinon tu perds une vie tellement les fantômes t’arrivent vite dessus. J’imagine la tronche des petits enfants ayant reçu ce jeu pour Noël ou leur anniversaire. Tout va trop vite ! Tu ne prends pas de plaisir à jouer à ce jeu tellement dès le début tu n’as pas le droit à l’erreur !

    N’oubliez pas de cliquer sur les autres onglets « New Ghosbusters II » et « Comparatif des 2 versions » présents en début de cet article pour accéder à la suite du dossier.

  • NEW GHOSTBUSTERS II (Hal Laboratory)

    A qui allez-vous faire appel ?
    Les Ghostbusters connaissent une période difficile. Bien qu’ayant sauvé New York d’une horde de mauvais esprits, une série d’événement fâcheux les ont rendus impopulaires. Hier des héros, ils ne sont plus aujourd’hui que des êtres marginaux, des farceurs, des jobards. Les Ghostbusters se sont séparés, chacun suivant sa propre route. Mais il se trame quelque chose en dessous de New York City.
    Quand Dana, l’ancienne amie de Peter, demande de l’aide, les Ghostbusters font à nouveau cause commune et découvrent une rivière de boue rose coulant sous terre.
    Cette rivière mène tout droit au musée municipal des beaux-arts où le fantôme vindicatif de Vigo, un méchant tyran du 17ème siècle, attend impatiemment dans son cadre. La légende veut que Vigo était un sorcier cruel, qui fit vœu de revenir sur Terre pour y faire régner à nouveau la terreur. Il a possédé Janosz, le patron de Dana, qui doit kidnapper le bébé de celle-ci pour faire revivre le méchant tyran – dans le bébé de Dana ! Quelqu’un doit mettre fin aux agissements de Vigo, sauver le bébé de Dana, et délivrer New York City ! Vigo prend des forces au fur et à mesure que le temps passe. Alors, à qui allez-vous faire appel ? Aux Ghostbusters, bien sûr !

    Gameplay

    Avant de commencer à jouer, vous devrez choisir deux personnages parmi l’équipe des Ghostbusters pour venir en aide à Dana : Peter, Ray, Egon, Winston ou le p’tit Louis (le comptable). Le premier, dont vous contrôlez les déplacements, aura la charge d’immobiliser les fantômes avec son rayon glaçant (bouton A) alors que le second, qui vous suivra comme un bon p’tit toutou mais parfois un peu à la traîne, devra les capturer avec un piège (bouton B). Tous les personnages possèdant les mêmes caractéristiques, vous pourrez donc porter votre choix sur vos personnages préférés.

    Tout au long des 6 niveaux du jeu, il faudra immobiliser puis capturer tous les fantômes errants dans les lieux. Seul le personnage que vous contrôlez pourra se faire toucher par les fantômes, le second personnage est intouchable. La prise en main est vraiment facile.

    Niveau 1

    Le premier niveau se déroule au palais de Justice. Pour rappel, dans le film, les Ghostbusters sont arrêtés pour avoir causé une panne d’électricité et sont portés devant le juge. Là, le bâtiment est rempli de fantômes à attraper pour sécuriser les lieux. Une fois les Frères Scolari maîtrisés dans la salle de jugement, on accède au second niveau, se déroulant sur les voies du métro, où errent les fantômes des ouvriers. On finit par pénétrer dans une rame, conduite par un Bouffe-tout pas très sympathique mais qui n’est pas très compliqué à capturer. Le troisième niveau se déroule dans l’appartement de Dana. Les fantômes présents y sont variés, mention spéciale aux fantômes ninjas, qui apparaissent aussi vite qu’ils disparaissent, mais font bien des dégâts si vous ne les mettez pas vite hors d’état de nuire. Pas de fantôme-boss à affronter dans ce niveau, on se contente d’une petite cinématique sans texte où l’on voit un fantôme emporter le bébé de Dana dans un berceau (enfin, on sait que c’est le bébé de Dana parce qu’on a vu le film, le joueur lambda ne connaissant pas l’univers Ghostbusters ne comprendra rien lui, car à aucun moment il n’y a de textes explicatifs dans les scènes intermédiaires).

    Fin du niveau 3

    Le quatrième niveau se passe dans les égouts, remplis de boue rose. On y affrontera trois créatures visqueuses. Le cinquième niveau se déroule quant à lui au musée. Si vos déambulations dans les couloirs ne seront pas trop périlleuses, Janosz, le boss de ce niveau, pourra vous poser quelques problèmes. Une fois défait de cette grosse tête à l’apparence trompeuse de Frankenstein, on arrive au dernier niveau où l’on affronte directement Vigo une fois la petite scènette d’introduction passée.

    Janosz, boss du niveau 5

    Il n’y a pas d’item à récupérer, à part quelques sacs bonus qui apparaissent quelques fois dans des salles quand c’est clean. Vous pourrez obtenir des vies supplémentaires en franchissant certains paliers de score (10000, 30000, 60000, 100000 de mémoire). Vous disposez de 2 continues une fois vos vies perdues avant d’avoir un cinglant game over vous faisant reprendre au tout début du jeu.

    Les égouts du niveau 4

    Technique

    Les personnages sont représentés avec un traitement Super Deformed. Quelques détails sur leur visage permettent de les distinguer les uns des autres. Chevelure en M pour Peter, bandeau-torche pour Ray, lunettes ovales pour Egon, lunettes rondes pour Louis et visage bleu pour Winston. Ba oui, bleu, parce qu’il n’y a pas d’autre couleur disponible pour qu’on le distingue dans les décors. Il pourra au moins participer au casting des Schtroumpfs avec ça !

    Les fantômes sont variés tout au long du jeu. Leur design est plutôt cartoonesque, à part le boss de fin. Concernant le graphisme des niveaux, on peut reprocher un manque de diversité, la plupart des niveaux se déroulant en intérieur : palais de justice, appartement de Dana et musée. Il ne suffit pas de changer la texture et la couleur du sol ! De plus, il y a relativement peu d’éléments de décor dans chacun des lieux visités. Prenons l’exemple du musée, ne pensez pas y voir accrochés de multiples tableaux aux murs. C’est tout juste si on a des affiches Ghostbusters et quelques tableaux de fantômes en noir et blanc. La bonne blague ! Il n’est pas très sérieux ce musée !

    On remarquera quelques clignotements de sprites et la non prise en charge des déplacements des fantômes quand ils n’apparaissent plus à l’écran, ce qui vous poussera à aller à leur rencontre pour les capturer.

    new-ghosbusters-ii-nes-niveau-2

    Niveau 2

    Côté musique, on retrouve bien entendu le fameux thème de Ray Parker Jr à l’écran-titre. Ce thème est formidablement bien remixé dans le premier niveau. On a même droit à une autre musique pour le premier boss afin de s’adapter à la situation. Au second niveau, on reconnaît un arrangement d’un des titres de la BO de Ghostbusters II, Flip City de Glenn Frey. Dans le troisième niveau, on pourra remarquer une ressemblance de la musique avec les thèmes de Kirby, et en effet, on constate que Jun Ishikawa, le Sound Creator de HAL Laboratory  sur New Ghostbusters II composera quelques années plus tard les musiques du jeu Kirby Dream Land sur Game Boy en 1992. C’est d’autant plus marrant que dans ce niveau, il y a des boules roses à capturer…

    Dans le niveau 4, on retrouve là encore un arrangement d’une musique présente sur la B.O. du film, We’re Back de Bobby Brown. Dans le niveau 5, il semble que ce soit une création originale. Et enfin, dans le dernier niveau, on reconnait l’intro du titre Spirit de Doug E. Fresh & The Get Fresh Crew, également présent dans la B.O. du film. Nous avons donc des musiques variées, avec plusieurs thèmes rendant hommage au film Ghostbusters II. Les différents effets sonores du jeu sont également sympathiques.

    Il est à noter que le superviseur technique de ce New Ghostbusters II n’est autre que Satoru Iwata, futur président de la firme Nintendo de 2002 à 2015.

    Conclusion

    Le plus gros défaut qu’on pourrait reprocher à New Ghostbusters II serait son manque de challenge. En effet, le jeu ne comporte que 5 niveaux + le boss final et se termine relativement vite. Mais il faut savoir qu’il est possible de régler la difficulté du jeu en faisant une manipulation à l’écran titre. Il faut pour cela appuyer sur les boutons A+B puis sur Start. Vous pourrez alors passer le jeu de Normal à Facile, Dur ou Pro selon votre skill. Vous pourrez également changer l’attribution des touches de la manette et écouter tous les sons et les musiques du jeu.

    Test peu reluisant de New Ghostbusters II paru dans Consoles + n°009 de Mai 1992 (Merci Abandonware Magazines)

    La prise en main du jeu se fait facilement mais le gameplay est répétitif. De plus, le jeu est linéaire, le chemin à parcourir est tout tracé et si vous avez la possibilité de vous promener à quelques autres endroits, vous n’y trouverez absolument rien.

    N’oubliez pas de cliquer sur le dernier onglet « Comparatif des 2 versions » présent en début de cet article pour accéder à la fin du dossier.

  • Les jeux Nes Ghostbusters II et New Ghostbusters II ont été vendus à peu près en même temps sur notre territoire. J’imagine bien la bonne mère de famille se trouvant devant le rayon jeu vidéo et cherchant le titre pour son gnome. Lequel choisir ?

    Ben merde alors, y’a le même logo avec les mêmes mecs ! WTF ???

    Ceux qui ont lu entièrement mes deux tests sauront de suite celui que j’ai préféré. En effet, le seul truc qu’on pourra reprocher à New Ghostbusters II par rapport au Ghostbusters II d’Activision, c’est de ne pas avoir de séquence avec Lady Liberty, qui est pourtant une scène culte du film. En effet, on ne la voit apparaître que lors des crédits à la fin du jeu, c’est un peu dommage. New Ghostbusters II n’est certainement pas le plus grand jeu d’action de la Nes, mais il y règne une bonne ambiance, avec ses petits personnages en SD et des arrangements musicaux de qualité et bien immersif. Certes le jeu est facile (mais je vous ai expliqué comment le complexifier dans mon test) et le gameplay répétitif, il n’en est pas moins vrai que ce jeu d’Hal Laboratory est encore très sympathique à jouer pour les fans de Ghostbusters aujourd’hui, contrairement à la version d’Activision.

    Pour le reste, les deux jeux comportent leur lot de positif et de négatif. Si le titre d’Activision nous propose 3 situations variées de shoot, la maniabilité et la difficulté du jeu en font un titre tout simplement exécrable. Et le pire dans tout ça, c’est que quand bien même tu t’es arraché les tripes pour arriver au combat final, tu te décomposes quand tu vois que tu as tout juste droit à une cinématique toute pourrie où la team Ghostbusters asperge le Carpathe de matière visqueuse. Bon, on ne va pas se leurrer, le combat final de New Ghostbusters II est lui aussi loin d’être jouissif tellement il pue de facilité. Seul l’avant-dernier boss de ce New Ghostbusters II oppose un peu de résistance, et encore, une fois perçue la manière de se déplacer face à Janosz lorsque celui-ci et ses clones lancent leurs bouboules de Play Doh, il n’est finalement pas si difficile à battre.

    Un boss final en mousse dans les 2 versions… Argh !

    Si la version d’Activision propose un mode 2 joueurs, celui-ci s’avère juste atroce et est donc purement anecdotique. La version de Hal Laboratory ne propose pas de mode 2 joueurs, c’est dommage, ça aurait pu être d’autant plus sympa avec un camarade.

    Les deux jeux sont complètement différents, l’un étant plus orienté shoot et l’autre action, mais jeu, set et match pour New Ghostbusters II d’HAL Laboratory !

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A propos du gangeekeur

Nana de 31 ans n'ayant plus quitté l'univers des jeux vidéo depuis son 7ème anniversaire, avec la réception d'un pack gameboy avec Tetris et Kirby ! Plutôt attirée par l'univers Nintendo au départ, par la suite a succombé aux charmes de la PS1 avec son lot de RPG. Genres de prédilection : la plateforme et les jeux de rythmes

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